Activités adaptés à tous les stades de la maladie

 

« Ce n’est pas parce que l’on ne distingue rien, qu’il ne se passe rien»

A tout les stades de la maladie, la personne accueillie ressent des émotions, exprime des choses par des gestes, des mimiques, qu’il faut prendre le temps d’observer. On ne peut donc pas dire que la participation est « passive ». Les neurones miroir, les émotions, les sens permettent à la personne de ressentir, d’entendre notre présence et nos intentions bienveillantes à son égard. La vie sociale, par l’échange avec les autres, est un besoin de l’être humain fondamental pour préserver sa qualité de vie. Etre très dépendant, ne change rien au fait que l’on doit toujours être considéré comme une personne unique, même au sein d’un groupe.

 

« Ce n’est pas parce que je ne peux plus parler que je n’ai pas mon avis »

Toutes les personnes bénéficient donc d’une activité. C’est la considération qu’on leur témoigne qui va favoriser leur bien-être. Il n’y a pas d’obligation de résultat dans une action. L’important est de partager un moment convivial, bienveillant, d’adapter son attitude.

 

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